La révolution numérique m’emmerde (mais je me soigne)

Comme si nous n’étions pas suffisamment connectés. Comme si nous n’avions pas suffisamment d’écrans sur lesquels user nos rétines. Comme si nous manquions d’intelligence artificielle et d’automatisation dans nos vies et que nous en voudrions plus, encore plus, toujours plus. Toujours plus de plate-formes pour se connecter, de réseaux sociaux

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Ce que ça produit de se faire coacher

Pour le séminaire annuel des associés d’Acteüs nous avons fait, pour la première fois, appel à un coach. Une équipe de coach qui se fait coacher, rien de plus naturel, au fond. Et cependant, c’est la première fois que j’expérimente ainsi, comme membre d’une équipe dirigeante, un coaching collectif. D’habitude,

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Eloge de la pensée sans Powerpoint

Malgré les critiques dont il fait régulièrement l’objet, Powerpoint® (avec ses collègues logiciels, Keynote®, etc.) poursuit sa progression fascinante, en particulier dans les couches dirigeantes des organisations internationales et dans le monde hi-tech. Le problème est qu’au-delà d’une pratique raisonnable, sa sur-utilisation conduit au conformisme et à des réunions qui

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Le « vouloir bien faire » du coach

Je reçois en supervision un jeune coach qui me dit se sentir coupable parce qu’il a l’impression que son client ne progresse pas, qu’il en est toujours au même point après plusieurs séances. Cette situation l’inquiète, il se demande s’il sert bien son client, il pense que c’est sa faute,

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Fourbir ses armes

C’est une vieille expression, colorée comme j’aime. Fourbir, en vieux français, cela signifie astiquer, nettoyer, et plus précisément : frotter le métal pour le rendre clair. Fourbir ses armes, c’est le travail du soldat alors que la guerre n’est pas encore déclarée. Il est chez lui, je l’imagine sur le

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Kafka secret

Ce livre n’est pas à proprement parler une biographie, mais si vous attendez d’une biographie qu’elle fasse apparaître devant vos yeux un personnage, jusqu’à avoir l’étrange impression de le connaître personnellement, alors ce Kafka, poète de la honte, de Saul Friedländer (Seuil, 2013, 241 p) produit bien cet effet-là. Pour

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